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Une étude vient d’être publiée concernant l’addiction chez les macaques. Elle a été menée dans le but de repérer les zones du cerveau qui favoriseraient les comportements compulsifs. Les scientifiques auraient atteint leur objectif après de nombreux tests. Ils ont réussi à réduire la propension au risque de 30 à 40 % en désactivant une zone chez certains macaques rhésus.

Une lueur d’espoir

À travers l’histoire de l’humanité, de nombreuses avancées scientifiques ont été réalisées grâce à des tests sur le voisin le plus proche de l’homme à savoir le singe. Il convient en effet de noter que les deux espèces partagent une grande partie de leur ADN. Le test sur des humains étant encore éthiquement inconcevables, il est ainsi naturel que l’homme se soit tourné vers les singes. D’ailleurs, force est de constater que ces derniers sont d’excellents cobayes. Au-delà de leur patrimoine génétique, ils possèdent aussi d’autres similitudes avec l’homme notamment au niveau de son comportement. Récemment, une équipe de chercheurs a d’ailleurs découvert une attirance pour le jeu chez cette espèce. Ils ont alors décidé de les observer pour tenter de comprendre le mécanisme complexe de l’addiction. Lors de leur étude, ils ont découvert une zone qui influencerait les comportements à risque. Celle-ci était en activité lorsque les chercheurs ont proposé des jeux de hasard à deux singes. L’expérience reproduisait les mêmes conditions que celle de la boite de Skinner. Pour rappel, celle-ci consiste à mettre en place un système aléatoire de distribution de nourriture. En d’autres termes, il s’agissait d’une machine à sous qui distribuait des graines à un pigeon. Dans le cadre de l’étude sur les singes, cependant, les chercheurs ont remplacé la récompense par du jus de fruit. Les cobayes avaient le choix entre avoir 10 ml 20 % du temps ou 3 ml 80 % du temps. Les résultats ont montré que lorsqu’ils n’avaient plus soif, les singes choisissaient la méthode la plus risquée, soit les 10 ml.

Soigner l’addiction

Les chercheurs ont décidé de désactiver la zone du cerveau qui serait à l’origine du comportement compulsif. Ils ont alors observé une diminution de 30 à 40 %. Ces résultats se révèlent cruciaux pour les joueurs dépendants au jeu. Ils pourraient en effet ouvrir la voie vers des thérapies ou des traitements qui permettraient de soigner cette addiction.

Les casinos en ligne possèdent une réputation ambivalente. Certains les trouvent formidables et dignes de confiance. D’autres, en revanche, dénoncent régulièrement leurs conditions de jeux abusives. Ce deuxième groupe semble être le plus bruyant et le plus important. Il a d’ailleurs réussi à attirer l’attention de certains régulateurs. La Commission Britannique des Jeux, par exemple, vient de lancer un signal à ses opérateurs. Désormais, elle va lutter contre les conditions de retraits abusives, comme l’a expliqué récemment InspecteurBonus. Selon elle, un joueur doit pouvoir réclamer son argent aussi facilement qu’il a effectué son dépôt initial.

La guerre est déclarée

La Commission Britannique est célèbre pour son efficacité et sa sévérité. Elle figure en effet parmi les rares régulateurs qui osent sanctionner les casinos de manière significative avec des amendes de plusieurs millions d’euros. Cette année, elle a d’ailleurs déjà tapé au portefeuille de GVC Holdings, William Hill, Skybet et 32Red. Pour maintenir sa réputation et continuer sa lutte pour la protection des joueurs, elle vient de se lancer dans la chasse aux conditions de retraits abusives sur les casinos. Sur ce type de plateforme, force est en effet de constater que les joueurs ont souvent du mal à récupérer leur gain. Certains casinos font durer les démarches pour pousser ces derniers à rejouer leur solde tandis que d’autres cherchent par tous les moyens à faire annuler leur demande. À noter toutefois que ces délais à rallonge et ces analyses systématiques qui précèdent chaque retrait sont justifiés par la lutte contre le blanchiment et les pratiques illégales. Ils sont ainsi incontournables, mais il est possible de les accélérer pour que les joueurs se sentent moins frustrés. Dans sa nouvelle lutte, la Commission Britannique s’engage ainsi à traquer les casinos qui utilisent des conditions abusives pour forcer les joueurs à rejouer leurs gains. Elle souhaite également mettre fin aux règles qui limitent le montant qui peut être retiré chaque semaine ou chaque mois.

Un fléau commun

Le marché britannique n’est pas le seul concerné par les conditions de retrait abusives. Pour s’en rendre compte, il suffit de parcourir les forums sur lesquels les joueurs se plaignent régulièrement de telles pratiques. Le nombre exceptionnel de classements établis par des tiers pour lister les casinos de confiance témoigne aussi de l’omniprésence de ce fléau. En tout cas, avec l’annonce de la Commission Britannique, cette pratique pourrait finir par disparaitre notamment sur les marchés régulés.