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L’opérateur iSoftBet vient de signer un partenariat avec le développeur Betsoft Gaming. Cette collaboration s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de sa plateforme d’agrégation de jeux. Grâce à elle, ses casinos pourront proposer le catalogue de Betsoft Gaming. Cela inclut des titres populaires comme SugarPop 2 ou Ogre Empire.

Bonne nouvelle pour les joueurs

Les casinos iSoftBet figurent parmi les plus appréciés grâce à leur catalogue. Certains intègrent en effet les jeux de plus de 35 éditeurs. Pour continuer à améliorer son offre, iSoftBet s’est tourné du côté de Malte pour trouver un nouveau partenaire. Après quelques négociations, il est parvenu à trouver un accord avec Betsoft Gaming. Ce dernier est considéré comme un éditeur incontournable sur le marché des jeux en ligne. Il est notamment à l’origine des succès comme Legend of the Nile et Dragon Kings. Grâce à cette collaboration, iSoftBet va pouvoir proposer ces jeux sur ses plateformes. Pour les joueurs, il s’agit d’une véritable aubaine. Ils ont désormais la possibilité d’accéder un nouveau catalogue. Ils ont également l’assurance de s’être inscrits auprès d’un opérateur qui possède de grandes ambitions. Plus tôt dans l’année, iSoftBet avait déjà signé Fazi Interactive, NoLimit City et GoWild. Ces trois développeurs et éditeurs possèdent tous des jeux intéressants et généreux. Enfin, il convient de noter qu’iSoftBet développe aussi ses propres titres. Il vient d’ailleurs de lancer Hot Spin sur les marchés britanniques, espagnols, italiens, portugais, roumains et danois. Il a également sorti des titres comme Cash Camel et The King.

Une opportunité de s’ouvrir à l’international

Pour Betsoft Gaming, ce partenariat avec iSoftBet constitue une opportunité en or pour se développer sur le marché international. Malgré sa réputation, le développeur reste encore un petit joueur comparé à des mastodontes comme Microgaming ou Netent. Ces derniers sont en effet présents dans de nombreux pays où les jeux en ligne connaissent un succès exceptionnel. Pour pouvoir rivaliser avec eux, la meilleure solution pour Betsoft consiste à figurer parmi les pionniers sur des marchés en pleine émergence comme la Roumanie ou l’Italie. Avec iSoftBet, ce défi semble à portée de main. L’opérateur vient d’ailleurs d’obtenir des licences de la part des régulateurs italiens et roumains.

Une étude vient d’être publiée concernant l’addiction chez les macaques. Elle a été menée dans le but de repérer les zones du cerveau qui favoriseraient les comportements compulsifs. Les scientifiques auraient atteint leur objectif après de nombreux tests. Ils ont réussi à réduire la propension au risque de 30 à 40 % en désactivant une zone chez certains macaques rhésus.

Une lueur d’espoir

À travers l’histoire de l’humanité, de nombreuses avancées scientifiques ont été réalisées grâce à des tests sur le voisin le plus proche de l’homme à savoir le singe. Il convient en effet de noter que les deux espèces partagent une grande partie de leur ADN. Le test sur des humains étant encore éthiquement inconcevables, il est ainsi naturel que l’homme se soit tourné vers les singes. D’ailleurs, force est de constater que ces derniers sont d’excellents cobayes. Au-delà de leur patrimoine génétique, ils possèdent aussi d’autres similitudes avec l’homme notamment au niveau de son comportement. Récemment, une équipe de chercheurs a d’ailleurs découvert une attirance pour le jeu chez cette espèce. Ils ont alors décidé de les observer pour tenter de comprendre le mécanisme complexe de l’addiction. Lors de leur étude, ils ont découvert une zone qui influencerait les comportements à risque. Celle-ci était en activité lorsque les chercheurs ont proposé des jeux de hasard à deux singes. L’expérience reproduisait les mêmes conditions que celle de la boite de Skinner. Pour rappel, celle-ci consiste à mettre en place un système aléatoire de distribution de nourriture. En d’autres termes, il s’agissait d’une machine à sous qui distribuait des graines à un pigeon. Dans le cadre de l’étude sur les singes, cependant, les chercheurs ont remplacé la récompense par du jus de fruit. Les cobayes avaient le choix entre avoir 10 ml 20 % du temps ou 3 ml 80 % du temps. Les résultats ont montré que lorsqu’ils n’avaient plus soif, les singes choisissaient la méthode la plus risquée, soit les 10 ml.

Soigner l’addiction

Les chercheurs ont décidé de désactiver la zone du cerveau qui serait à l’origine du comportement compulsif. Ils ont alors observé une diminution de 30 à 40 %. Ces résultats se révèlent cruciaux pour les joueurs dépendants au jeu. Ils pourraient en effet ouvrir la voie vers des thérapies ou des traitements qui permettraient de soigner cette addiction.