Jouez sans télécharger de logiciel

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Les applications de jeu gratuites avec une option payante envahissent le marché mobile depuis quelques années. Les utilisateurs de smartphone et de tablette se révèlent particulièrement friands de ce type de jeu comme en témoigne le succès retentissant de Candy Crush Saga. Certains sont même prêts à dépenser des fortunes comme ce Californien de 45 ans. Il aurait englouti la coquette somme d’un million de dollars dans une de ces applications : Game of War.

Détournement et blanchiment

Dans le cadre d’une affaire de détournement de fonds, un Californien dénommé « Kevin Lee Co » a admis avoir dépensé 1 million de dollars sur le jeu en ligne « Game of War ». Ce dernier propose aux joueurs de fonder et de développer une civilisation dans un univers multi-joueurs. Selon les éléments de l’enquête judiciaire relative à l’affaire, Kevin aurait détourné près de 4,8 millions de dollars. Ces fonds proviennent de son ancienne société « Caterpillar », dans laquelle il a travaillé de 2008 à 2015.

Jeux d’argent déguisés ?

Il est intéressant de noter que le créateur du jeu, Machine Zone, risque d’être ciblé dans cette affaire. Ceci pour avoir laissé un joueur dépenser une telle somme sans jamais s’inquiéter de la provenance des fonds. Le jeu a d’ailleurs été accusé par de nombreux joueurs d’être une application de jeux d’argent camouflée. Lors de leur session de jeu, les joueurs peuvent en effet accéder à un casino. Celui-ci fonctionne comme un véritable établissement de jeu, mais il récompense uniquement avec de l’or fictif et des matières premières. Une joueuse est même allée jusqu’à porter plainte contre l’éditeur. Malheureusement, elle n’a pas eu gain de cause.

Le groupe Joa occupe la troisième marche du classement des opérateurs de casino en France. Après une longe traversée du désert, Joa est enfin prêt à relancer ses activités. Il serait d’ailleurs à la recherche d’un partenaire étranger pour entamer son expansion européenne. Laurent Lassiaz, le patron du groupe, a d’ailleurs déclaré que la grande partie de cartes internationales est sur le point de débuter entre les principaux exploitants de casino européens.

À l’aube d’une révolution

En Europe, le marché des jeux se révèle particulièrement compartimenté. En d’autres termes, chaque marché interne ne comprend que des opérateurs locaux. En France par exemple, les 201 casinos légaux sont tous exploités par des sociétés tricolores. Malgré tout, le marché semble à l’aube d’une révolution. Le Belge « Ardent » par exemple a réussi à pénétrer le marché français en 2015. Aux Pays-Bas et en Autriche, des opérateurs étrangers commencent également à faire leur introduction sur le marché. Au vu de la nouvelle tendance, les dirigeants du groupe Joa ont décidé de se lancer également dans l’aventure. Désormais, il souhaite investir sur de nouveaux marchés européens comme celui du Royaume-Uni. Pour rappel, le groupe Joa possède actuellement 22 casinos.

Prêt pour la guerre

Le groupe Joa vient de sortir d’une crise particulièrement difficile. Pour la deuxième année consécutive, ses résultats sont positifs. Durant l’exercice 2015/16, son excédent brut d’exploitation a progressé de 9 % à 31 millions d’euros. Son chiffre d’affaires quant à lui affiche une hausse de 14 % à 227 millions d’euros. Le groupe semble ainsi prêt à se lancer pleinement dans la prochaine guerre qui attend les opérateurs de casinos à savoir l’expansion européenne.