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Dans un article publié dans le Las Vegas Review Journal, Howard Stutz met en évidence la faillite du groupe Caesars Entertainment ainsi que les plans et les projets entrepris par le groupe afin de relancer son activité. Avec une dette de 23,5 milliards de dollars, les observateurs sont pessimistes sur la capacité du groupe à rembourser cette dette. Tandis que du côté des concernés, l’optimisme est bel et bien présent et il est même accompagné d’ambition.

Des projets faramineux

Malgré une dette de cette envergure, le groupe Caesars multiplie les projets de plusieurs millions de dollars notamment Linq et le Las Vegas High Roller. Ces deux projets cumulent à eux deux plus de 550 millions de dollars. Le groupe espère aussi implanter de nouveaux casinos à Cleveland, Baltimore et Boston. Des projets ambitieux et qui sont même perçus par les observateurs comme un gaspillage et une aggravation de la situation du groupe.

Les jeux mobiles pour survivre

Afin de pouvoir combler ses dettes, le groupe Caesars devrait se concentrer sur le développement de ses applications mobiles. Un secteur qui a permis au groupe d’empocher 193 millions de dollars en 2013 et qui devrait atteindre 500 millions en 2015. L’autre voix est de développer le champ d’action des WSOP.com à d’autres États afin de rentabiliser cet évènement. Malgré tout cela, les observateurs pensent déjà que le seuil de dette a été dépassé que le groupe, considéré en faillite légalement, ne se relèvera jamais. D’ailleurs, le groupe a connu une perte nette de 1,5 milliard de dollars pour cet exercice 2013. Un fait qui n’arrange guère les affaires du groupe.

Les jeux d’argent en ligne sont souvent au cœur de la controverse lorsqu’il est question d’addiction au jeu. Cela s’expliquerait par le fait que dans cet univers cybernétique, l’argent ne semble plus avoir sa vraie valeur et souvent c’est le simple fait de gagner qui nourrit l’envie et la passion du joueur, peu importe son gain, est inférieure à son investissement. Et la dépendance amène souvent le joueur en manque à commettre des actes illégaux afin de trouver l’argent pour assouvir son addiction. Dans le vignoble d’Alsace, une trentenaire est même allée jusqu’à dérober la carte bancaire de la grand-mère de son compagnon afin de dépenser cet argent au jeu.

L’affaire en question

Âgée de 31 ans, cette femme a écopé d’une amende de 500 euros en guise d’avertissement après avoir été entendue par le tribunal correctionnel de Colmar. Durant son procès, la jeune femme avait alors précisé qu’elle n’avait pas fouillé le sac de la grand-mère, mais étant donné que celui-ci était ouvert, elle a juste pris la carte. Néanmoins, l’accusée a affiché une réelle envie de surmonter son addiction et semble ouverte à un suivi. Malheureusement, à cause de son travail, ce suivi ne pourra pas être accompli. Ironiquement, cette femme travaille dans le restaurant d’un établissement de jeu.

Les jeux, toujours en question

Dans cette affaire, les jeux d’argent en ligne ont été malmenés et pointés du doigt. D’ailleurs, plusieurs sites ont dû fermer à la suite de cette affaire. La virtualité de l’argent étant le principal argument contre eux. Cependant, l’affaire a aussi démontré une lacune de la part de l’administration, car la jeune femme avait contracté plusieurs prêts afin de jouer, mais personne ne l’a remarqué et surtout personne n’a tiré la sonnette d’alarme.